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Éthique & Liberté - Le journal des Droits de l'Homme de l'Église de Scientologie
Victoire pour la Scientologie  

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Attiser la haine et la violence

Enquête sur une machine à rumeurs qui détruit des individus et des familles


Tavernier et Vivien

 D e l’extérieur, rien ne distingue le 130, rue de Clignancourt, dans le 18e arrondissement de Paris, des autres immeubles de ce quartier résidentiel tranquille, avec sa façade aux briques sombres un peu rébarbative dans la lumière grise de décembre.

Sur la porte, une petite plaque indique en lettres noires qu’il abrite le siège de l’« Union Nationale des Associations de Défense des Familles et de l’Individu (UNADFI) », dénomination révélatrice du sentiment d’insécurité propre à notre époque.

Mais l’apparente respectabilité ne résiste pas à un examen plus approfondi. En poussant cette porte, on pénètre dans l’antre d’une association qui se consacre à soutenir l’intolérance religieuse, entreprise ô combien périlleuse par les temps qui courent, abritant fanatisme et dissensions. Le réseau connu sous le nom d’ADFI est devenu si incontrôlable que le 21 septembre dernier, sa présidente démissionnait.

Pendant plus de vingt ans, Janine Tavernier et ses groupies ont fait de l’ADFI une machine de désinformation et un lieu où l’on marquait d’infamie les minorités religieuses, spirituelles et philosophiques.

Ces pourfendeurs de la liberté de choix se sont abusivement posés en défenseurs de la famille et de l’individu.

À l’abri de la caution politique et morale apportée par la Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes (MILS), l’ADFI a entretenu un climat d’exclusion, dans des proportions telles qu’elle a attiré l’attention d’associations de droits de l’homme et d’organisations gouvernementales au niveau international.

Le départ de Mme Tavernier est apparemment le résultat d’une lutte d’influence et de dissensions avec le président de la MILS, Alain Vivien, à qui elle reproche de « vouloir tout régenter » (Le Point, 19 octobre 2001). Si l’on en croit les articles de presse, même J. Tavernier s’inquiète de la radicalisation de son réseau et de la MILS d’Alain Vivien, et de l’extrémisme anti-religieux qui en résulte.

« On se sert du phénomène sectaire pour dénoncer et créer des rumeurs », avoue-t-elle à un journaliste de Technikart (novembre 2001). « En gros, si on en veut à son voisin, on l’accuse d’appartenir à une secte ».

Selon certains observateurs, le fait que Janine Tavernier ait décidé de prendre ses distances en dit long sur ses sentiments envers le groupe qu’elle a dirigé pendant si longtemps.

L’ARGENT DES CONTRIBUABLES UTILISÉ POUR L’EXCLUSION

La plus grande ambiguïté de l’UNADFI est de vivre aux crochets de l’Etat alors qu’elle se présente comme un mouvement populaire. Mais à en juger par l’examen des sommes qui se déversent dans ses coffres, les particuliers ne se bousculent pas pour apporter leur contribution. Ce sont donc les contribuables, y compris ses nombreuses victimes, qui paient pour l’ADFI.

Siège de l’UNADFI
Siège de l’UNADFI.

Il suffit d’examiner les documents financiers de l’UNADFI, que l’association se garde bien de communiquer au grand public, pour se rendre compte des abus : elle vit en effet essentiellement de subventions attribuées par différents ministères, sans lesquelles elle ne pourrait pas survivre.

On peut s’en étonner, car enfin, une association reconnue « d’utilité publique » ne devrait-elle pas être financée pour une large partie par ses membres, en l’occurrence les familles et individus, conscients du soutien que leur apporte l’association et prêts à marquer leur reconnaissance par l’adhésion et le versement d’une cotisation, si minime soit-elle ?

Nous avons été stupéfaits de découvrir dans son bilan 2000 que sur plus de deux millions sept cent mille francs de ressources, les cotisations provenant des membres ne s’élevaient qu’à 30 000 FF !

L’essentiel est constitué de subventions publiques, auxquelles participent :

  • le Ministère des Affaires sociales : 725 000 FF

  • le Ministère de l’Éducation nationale : 435 000 FF

  • le Ministère de la Jeunesse et des Sports : 150 000 FF

  • le Cabinet du Premier Ministre : 350 000 FF

  • le Ministère de la Justice : 35 000 FF

  • et le Ministère de la défense : 20 000 FF

    Il faut ajouter à ces chiffres déjà faramineux les subventions accordées aux différentes ADFI par les collectivités locales.

    Ces associations se servent donc des rouages de l’État pour financer une lutte idéologique contre un certain nombre de contribuables.

    DÉFENSE DE LA FAMILLE ET DE L’INDIVIDU ?

    Notons tout d’abord que 90 % des fonds généreusement octroyés par les pouvoirs publics à l’association sont absorbés par les salaires versés à ses neuf permanents.

    Une faible part de ses ressources reste néanmoins disponible pour ses actions si ostensiblement présentées comme étant d’utilité publique.

    Quelles actions ?

    ...........................

    Ces associations se servent des rouages de l’État pour financer une lutte idéologique contre un certain nombre de citoyens.
    ...........................
    L’association UNADFI s’est récemment installée dans le 18e arrondissement de Paris, le plus touché par la drogue, la criminalité et l’insécurité. Mais l’ADFI ne fait rien pour enrayer ce fléau - qui menace chaque jour de destruction des individus et des familles - et s’est même farouchement opposée à une campagne de prévention menée par l’association Non à la drogue, Oui à la vie. Parrainée par l’Église de Scientologie, cette campagne nationale vise à informer sur le danger des drogues à travers deux messages : « La drogue détruit la culture » et « La drogue détruit les générations futures ».

    L’association Non à la drogue, Oui à la vie est présente dans toute les grandes villes de France et a distribué depuis 5 ans plus de 3 millions de brochures de prévention gratuites, répondant ainsi au besoin d’information du grand public.

    Alors qu’il faudrait unir toutes les énergies dans des actions de prévention efficace, l’opposition surprenante de l’UNADFI ne ferait-elle pas en fait le jeu des dealers ?

    L’association Non à la drogue, Oui à la Vie a déposé une requête auprès des pouvoirs publics, demandant l’arrêt des subventions à l’UNADFI, puisqu’il devient de plus en plus évident que celle-ci ne sert pas l’intérêt public.

    Ce qui n’a d’ailleurs rien de nouveau.

    CAMPAGNES DE DISCRIMINATION

    L’ADFI a déjà fait la preuve de sa capacité à agir contre l’intérêt des familles et des individus, à défaut de les aider. Ces tentatives pour mettre fin à une campagne de prévention anti-drogue n’en sont qu’un exemple de plus.

    Des témoignages de plus en plus nombreux dénoncent le rôle joué par l’ADFI dans des campagnes de haine et de discrimination à l’encontre de membres de groupes spirituels ou philosophiques.

    Bernard Lempert, psychothérapeute et fondateur de l’association l’Arbre au Milieu, en a été victime. Cette association s’intéresse aux violences familiales et travaille en étroite collaboration avec les services sociaux, les magistrats, les avocats. Au début des années 90, B. Lempert suit une jeune femme gravement anorexique qui préfère alors s’installer à Aix-en-Provence pour fuir une mère trop possessive. Selon lui, Anne-Marie F., mère de la jeune femme, et l’ADFI Bretagne auraient alors orchestré une campagne de dénigrement contre lui, « un véritable déferlement de haine », dit-il.

    « ... La rumeur galope. L’Arbre au Milieu atterrit dans le rapport des RG que recopie en 1996 le rapport parlementaire. » (Libération, 30/3/98). La commission parlementaire, sous la direction d’une petite cellule de politiciens farouchement anti-religieux, dresse dans son rapport une liste noire de 172 mouvements, donnant ainsi le signal de la chasse aux sorcières.

    « Être sur la liste, c’est être jugé, condamné moralement, détruit, exécuté », explique Bernard Lempert (La Croix, 10/2/98). « Je le suis sans avoir pu me défendre, et sans qu’il y ait eu le moindre commencement d’enquête. »

    Le quotidien Libération, qui avait révélé toute l’affaire, a été poursuivi en diffamation par la présidente de l’UNADFI en juin 1998. Mais celle-ci retira sa plainte 3 jours avant l’audience (Libération, 5 octobre 1999). Et malgré un jugement du tribunal de Rennes d’octobre 1998 qui lave B. Lempert de tout soupçon, la rumeur continue à poursuivre L’Arbre au Milieu et son fondateur.

    L’économiste suisse André Poulin, lui, a vu sa carrière brisée par une campagne de diffamation à laquelle l’ADFI a apporté sa contribution. Sur la seule base d’informations sans fondements, la présidente de l’UNADFI écrit le 23 mai 1997 qu’un certain A. Poulin, « né à Genève, habitant Onex maintenant, a bien été membre de l’OTS [Ordre du Temple Solaire] ».

    Une affirmation grave, qui sera utilisée par les accusateurs d’André Poulin dans la poursuite de leur haineuse campagne médiatique « anti-sectes ». J. Tavernier reconnaîtra par la suite son erreur : « Je me suis fait piéger », déclare-t-elle en guise d’excuse au magazine L’Illustré (1er juillet 1998).

    Un aveu trop tardif, car André Poulin se débat depuis janvier 1996 contre une campagne de rumeurs dénuées de tout fondement, née d’une confusion avec un autre André Poulin, canadien et membre, lui, de l’Ordre du Temple Solaire.

    Son père, âgé de 82 ans, est lui aussi mis en cause et s’indigne : « C’est épouvantable. Ma femme fait une grave dépression nerveuse. Mon fils est détruit. »

    DES FAMILLES DÉCHIRÉES

    Un représentant de La Famille, mouvement chrétien évangélique, a témoigné l’an dernier devant une commission spéciale d’enquête sur l’intolérance religieuse en France du traumatisme vécu par les membres de son groupe en 1993. Les pouvoirs publics, se basant sur de fausses accusations d’abus à enfants (portées par l’ADFI et des groupes apparentés), avaient ordonné une perquisition au domicile des membres de La Famille. Plus de deux cents gendarmes, brandissant haches et armes semi-automatiques, firent irruption à l’aube dans les maisons.

    Une cinquantaine d’adultes, menottes aux poignets, furent emmenés de force sous les yeux de leurs enfants terrifiés. Une jeune fille de 15 ans dut rester menottée pendant quatre heures, vêtue de ses seuls sous-vêtements. Pendant que leurs parents étaient interrogés, les plus jeunes furent emmenés dans des centres de détention et soumis à des examens humiliants.

    En janvier 1999, le tribunal d’Aix-en-Provence rendit son verdict. Les accusations étaient sans fondement. Tous les membres bénéficièrent d’un non-lieu. Mais il avait fallu un mois pour que les enfants soient enfin rendus à leurs parents, sans que rien puisse jamais effacer le cauchemar de cette expérience traumatisante.

    L’ADFI, fidèle à elle-même, qualifia la décision du tribunal de « catastrophe » et fit appel. Cet appel fut rejeté le 24 février 2000 par la cour d’Aix-en-Provence.

    La justice française, heureusement, ne partage pas les préjugés et l’intolérance de l’ADFI en matière de principes constitutionnels et d’égalité des droits. Mais même lorsque les abus de l’ADFI se heurtent à l’institution judiciaire, comme dans ce cas, les dommages causés, eux, laissent des traces irréparables.

    PAR ACTION OU PAR OMISSION

    L’intolérance et l’exclusion ouvrent inévitablement la porte à la violence, qui est alors perçue comme justifiable par des personnalités fragiles.

    Le 28 juillet 1992, à Lyon, un certain Roger Dorysse, âgé de 62 ans, abattait un homme en pleine rue et l’achevait sous les yeux des passants horrifiés. L’homme qui gisait étendu sur le trottoir s’appelait Jean Miguères, et il était président d’une association d’étude des OVNI.

    C’était aussi le gendre de Dorysse. Les deux époux Dorysse étaient membres de l’ADFI qui avait étiqueté l’association « secte UFO » et avait indiqué aux Dorysse que le Centre pour l’étude des OVNI était considéré comme suspect...

    Roger Dorysse fut arrêté par la police et incarcéré. Le 25 janvier 1995, il fut jugé coupable de meurtre avec préméditation et condamné à 6 ans de prison.

    Le 7 mars 1997, un étudiant âgé de 19 ans dépose une bombe devant une église à Angers. Le quartier va être bloqué jusqu’à la neutralisation de l’engin explosif par les démineurs, engin qui, selon les experts, aurait pu occasionner des dégâts considérables. Une semaine plus tard, l’auteur de l’action est arrêté.

    « Je considérais que presque tous les moyens étaient justifiés pour lutter contre ces organisations. Je me voyais comme une sorte de Zorro volant au secours des victimes », a-t-il expliqué devant le tribunal correctionnel d’Angers.

    L’avocat de l’église visée par l’attentat a dénoncé « le climat d’intolérance », affirmant : « Il a été manipulé, l’ADFI et la MILS l’ont envoyé faire le sale boulot qu’elles n’ont pas le courage de faire ».

    Le 14 septembre dernier, le tribunal a condamné le jeune homme à 18 mois de prison dont 16 avec sursis et mise à l’épreuve pendant 3 ans. Mais pendant ce temps, les campagnes de propagande qui génèrent un climat propice à d’autres actes de violence continuent.

    QUAND LA RUMEUR TUE ...

    Depuis des mois courait une rumeur sans fondement, selon laquelle le Dr Yves Jullien, médecin respecté de l’Isle sur Serein, près d’Avallon, aurait été « le gourou d’une secte » - une rumeur qui, dans le climat d’hystérie « anti-sectes » entretenu par l’ADFI, suffit à ruiner quelqu’un socialement et professionnellement.

    En réalité, le centre Épinoïa dirigé par le Dr Jullien soignait des patients envoyés, entre autres, par l’institution judiciaire et l’hôpital psychiatrique d’Auxerre.

    « Yves Jullien a été piétiné parce qu’il utilisait des techniques thérapeutiques qui lui étaient propres, parce qu’il fonctionnait hors des sentiers battus en compagnie de marginaux qui lui étaient chers. Il dérangeait, même s’il ne s’opposait pas ouvertement au système. Il demandait simplement le droit à la différence. Ce droit lui a été refusé. » L’Yonne Républicaine, 20/6/01.

    Le 6 mars 2000, le Dr Jullien s’est suicidé.

    Janine Tavernier, présidente de l’UNADFI, s’est expliquée dans l’émission de France 2 Vie Privée, Vie Publique du 21 mars 2001.

    L’association, a-t-elle dit en se référant à l’affaire Jullien, « ne fait pas d’enquête ».

    Face à Mireille Dumas, animatrice de l’émission, qui s’étonnait que l’UNADFI ait pu tirer des conclusions et donner un avis dans ces conditions, J. Tavernier a révélé que quelqu’un avait appelé l’ADFI pour dire que la personne dirigeant ce centre faisait partie du mouvement d’un gourou indien. Elle a admis qu’ils avaient probablement à leur tour communiqué cette information sans fondement.

    « Tout ce qu’on dit prend des proportions terribles », a-t-elle reconnu en essayant maladroitement de minimiser l’affaire, avant d’ajouter qu’ils devraient être « plus prudents » à l’avenir.

    CHASSE AUX SORCIÈRES

    Sans mener d’enquête, sans vérifier ses sources, l’UNADFI a la prétention d’être la référence incontournable en matière d’information. Mais ses actes montrent que l’association continue à porter haut le drapeau de l’intolérance religieuse, s’immisçant de plus en plus dans la vie privée des Français.

    Allumer des cierges chez soi, avoir des croyances et des pratiques un tant soi peu originales, expose tout citoyen au risque d’une enquête de police suite à la plainte d’un voisin grincheux auprès de l’ADFI.

    L’histoire d’un jeune homme illustrera ce propos - nous avons volontairement changé les prénoms.

    Robert et Véronique, membres actifs d’un mouvement religieux, annoncent leur mariage aux parents de Véronique. Ces derniers sont très heureux, mais le futur beau-frère de Robert, alerté par les convictions religieuses des jeunes gens, décide de mener sa propre enquête. Robert et Véronique ne se doutent de rien et envoient leurs invitations à toute la famille. Au dernier moment, ils ont le choc d’apprendre que la moitié de la famille de Véronique se décommande et refuse d’assister à la cérémonie et au banquet !

    Après enquête, il s’avère que le frère de Véronique a envoyé à tous les membres de sa famille une documentation diffamant la religion du couple, estampillée du tampon de l’ADFI et d’une association jumelle, le Centre contre les Manipulations Mentales (CCMM). Parmi les documents figure notamment un article de presse mensonger mettant en cause Robert, dont l’auteur avait été condamné quelques années auparavant pour diffamation, sans qu’aucune mention de cette condamnation ne figure dans le dossier. Ainsi, la documentation venant de ces associations contenait des informations nominatives, fausses qui plus est, communiquées à un membre de la famille pour exacerber un conflit qui, sans cette intervention, aurait certainement pu être résolu.

    Peut-on encore parler de « défense de la famille » ?

    On ne compte plus les cas de divorce où l’intervention d’une association « anti-secte » dans la procédure judiciaire a eu des résultats désastreux, comme le refus d’accorder la garde ou même le droit de visite des enfants à l’un des deux époux, uniquement à cause de ses croyances.

    La Cour européenne des droits de l’homme a clairement condamné ce genre de pratiques discriminatoires. Elles se poursuivent néanmoins.

    INQUISITION À LA FRANÇAISE

    La loi About-Picard récemment adoptée par les députés donne à l’UNADFI le droit de se porter partie civile contre toute association baptisée « secte » par la rumeur. Elle pourra donc désormais poursuivre de sa vindicte les familles et les individus dont les croyances lui déplairont jusque devant un tribunal, et ce en l’absence de toute plainte.

    Beaucoup s’accordent à reconnaître que ce texte constitue la reconnaissance officielle d’une forme moderne d’Inquisition.

    C’est dans ce contexte que Janine Tavernier vient de démissionner de son poste de présidente de l’UNADFI.

    L’intolérance générée par son propre mouvement a atteint un stade encore plus dangereux, car le combat de l’association se situe désormais ouvertement sur le terrain idéologique. « Il y a toute une équipe de personnes qui ont envie de s’intéresser aux doctrines et aux philosophies », explique-t-elle dans Technikart (novembre 2001).

    J. Tavernier serait-elle en train de nous dire que l’UNADFI, financée presque entièrement par des subventions publiques, n’est qu’un simple instrument au service d’une politique de normalisation de la pensée et des croyances ?

    Mais si elle choisit aujourd’hui de s’éloigner de l’incendie qu’elle a contribué à allumer, des familles et des individus doivent, eux, continuer à supporter les conséquences de la haine et de l’intolérance.

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    n° 28 Intolérance : la France sous surveillance n° 27 Français, on vous ment ! n° 26 Associations condamnées à mort - Ridicule mais dangereux
    n° 25 La France va t-elle légaliser la chasse aux « Hérétiques »? n° 24 Faut-il dissoudre les partis politiques? n° 23 Le rendez-vous de la Liberté
    n° 22 Ils courent pour les droits de l'Homme n° 21 Pleins Feux sur la France: Le traitement des minorités spirituelles dénoncé devant le congrès américain n° 20 Le Glas de la Démocratie - 18 députés votent une législation d'exception
    n° 19 Le Glas de la Démocratie n° 18 A. Vivien et ses collègues ont refusé de se présenter à l'audience n° 17 L'exception Française
    n° 16 Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République n° 15 La France et Bruxelles accueillent les coureurs qui ont traversé l'Europe n° 14 La France mise à l'index
    n° 13 Un Gouvernement sous influence n° 12 L'apologie du soupçon n° 11 Une victoire pour la liberté de religion qui provoque de bien étranges réactions

     
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    n° 27  Français, on vous ment ! n° 26 Associations condamnées à mort - Ridicule mais dangereux
    n° 25 La France va t-elle légaliser la chasse aux « Hérétiques »? n° 24 Faut-il dissoudre les partis politiques? n° 23 Le rendez-vous de la Liberté
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