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Éthique & Liberté - Le journal des Droits de l'Homme de l'Église de Scientologie
Le vrai visage de l'extrémisme  

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« Aucun signe de remords »

N’en doutons pas : les psychiatres actuels, s’ils sont incapables de guérir la folie, semblent n’avoir aucune difficulté à la créer.

La « Jihad » a camouflé un génocide planifié derrière un masque de vertu, entraînant exécutions de masse, exactions et innombrables violations des droits humains.

Des études internationales ont mis en évidence à de nombreuses reprises le lien de cause à effet existant entre les drogues et le comportement violent — meurtrier ou suicidaire.

Par exemple, le suivi de 47 délinquants juvéniles effectué en Suède en 2000 a montré que 40 % d’entre eux prenaient un tranquillisant léger connu surnommé « efface-peur » et une drogue psychotrope nommée « la drogue du viol » qui les incitait à commettre des crimes extrêmement violents.

« Les consommateurs ne montraient aucun signe de remords après leurs crimes violents. Quand je l’ai poignardé, j’ai eu l’impression d’enfoncer le couteau dans du beurre », indique le rapport, citant les délinquants. « Je n’ai rien senti quand je l’ai poignardé cinq fois », dit un autre adolescent.(7)

Il leur est facile de manipuler le comportement d’un être humain à l’aide de drogues psychiques et d’autres « traitements physiquement et mentalement dangereux ».

Des études internationales ont mis en évidence à de nombreuses reprises le lien de cause à effet existant entre les drogues et le comportement violent — meurtrier ou suicidaire.

La psychiatrie ou les traitements psychiatriques ont été employés pour faciliter l’exécution d’objectifs totalitaires et terroristes.

Les pilotes japonais « kamikazes » qui exécutaient des attaques suicides sur les bateaux alliés pendant la Seconde Guerre mondiale prenaient des amphétamines pour se mettre en condition.

Il y a accoutumance aux amphétamines et elles peuvent créer des changements de la personnalité, des psychoses, l’euphorie et la combativité.

On dit que la loi islamique interdit « toutes les substances stupéfiantes », qui diminueraient la conscience ou la capacité à fonctionner.

Selon le Coran, « l’alcool, le jeu et les idoles sont des démons que vous devriez éviter pour pouvoir prospérer ».

Le fait qu’on en trouve à l’intérieur d’Al Quaida, dans d’autres réseaux terroristes et chez les Talibans, confirme la présence de dirigeants psychiatres, et non « religieux », à la tête des opérations.

Dans les années 80, « des excitants » (des amphétamines) étaient fournis aux auteurs d’attentats-suicide du Moyen-Orient.

Aujourd’hui, le docteur Ariel Merari, psychologue à l’Université de Tel Aviv, nous dit que ceux qui commettent un attentat-suicide subissent « un endoctrinement psychologique destiné à les amener à franchir le point de non-retour ».

Plus récemment, pendant la guerre civile en Sierra Leone, on donnait à des enfants de la cocaïne, des amphétamines et d’autres drogues pour les préparer au combat ; les plus jeunes avaient sept ans.

L’effet, selon eux, était de les rendre capables d’orgies meurtrières pendant des jours.

Etat de guerre psychologique

Le conditionnement psychologique et l’endoctrinement font partie des méthodes utilisées par ceux qui mettent sur pied et contrôlent des réseaux terroristes.

On amène le sujet, par la persuasion ou l’usage de drogues, à un état d’esprit conduisant à la violence, à la mort et au suicide.

De plus, les méthodes d’influence et de contrôle des masses exploitant les peurs, la haine et les ambitions ont été soigneusement perfectionnées par les psychiatres et leurs despotes depuis plus d’un siècle — leur efficacité a été démontrée aussi bien par la propagande nazie des années 30 dans l’Allemagne antijuive que par l’hystérie antiislamique déchaînée dans l’ancienne Yougoslavie dès la fin des années 80.

Ces techniques commencent souvent avec un outil de propagande classique : la redéfinition des mots.

Al Qaida détourne la « jihad », un mot qui dans son sens premier désigne le fait de se défendre en cas d’attaque, et en aucun cas de répandre le terrorisme.

Jihad vient d’un mot arabe qui signifie « lutter », et dans son sens principal il caractérise la lutte spirituelle d’un individu contre le péché.

Il peut aussi signifier «défendre un groupe», ce qui a été déformé par Ayman Al Zawahiri pour devenir synonyme d’une vaste campagne de terreur contre « les Juifs et les Croisés ».

Les Croisés sont définis de façon suffisamment floue pour inclure les Américains et, les massacres en sont la preuve, des ethnies afghanes qui avaient refusé leur soutien à Al Qaida et aux Talibans (surtout dans le Nord de l’Afghanistan).

La « Jihad » camoufle alors un génocide planifié — même contre d’autres musulmans — derrière un masque de vertu. Elle ouvre la voie aux exécutions de masse, aux exactions et à d’innombrables violations des droits humains.

Al Qaida et les Talibans ont perpétré et encouragé le crime de génocide contre les Afghans de souche.

Selon certaines estimations, des dizaines de milliers de musulmans du Nord de l’Afghanistan auraient été exterminés par Al Qaida et les Talibans.

On voit apparaître le scénario suivant : des psychiatres et des psychologues comme Ayman Al Zawahiri et Ali Mohamed sont à l’œuvre derrière la terreur.

Al Qaida et les Talibans ont perpétré et encouragé un génocide contre les Afghans de souche.

Ils ont insufflé à Ben Laden et aux autres partisans d’opérations violentes leur fanatisme et leur conditionnement, et leur ont permis de transformer des vétérans de la guerre contre l’Union soviétique et des nouvelles recrues en terroristes internationaux et en acteurs d’un génocide.

Ces maîtres de la terreur exploitent les différences religieuses tout comme ils exploitent les différences ethniques ou politiques ; ils se servent de toutes les passions faciles à réveiller pour contrôler des individus et des groupes.

Peut-être servent-ils eux-mêmes d’autres maîtres, ou peut-être suivent-ils leurs propres plans.

Pour comprendre ce qui se passe, nous devons de toutes façons comprendre les méthodes qui sont en jeu et reconnaître pour ce qu’ils sont les outils psychiatriques de destruction et de manipulation employés.

C’est seulement ainsi que nous pourrons espérer empêcher d’autres drames et restaurer la paix dans le monde.


(7) Anna Maria Daderman, « Flunitrazepam et violence — aspects psychiatriques et légaux », Département de neuroscience clinique, de thérapie occupationnelle et de soins aux personnes âgées, Division de la recherche en psychiatrie légale, Karolinska Institute, Suède, 2000, p. 43.

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